“Mon Dieu, Lee!”
“Yes, humble worshipper. You called?”
“Lee, you are noy my god…”
“And yet, you put my name in a sentence as if I am.”
“Like the short painter, you have nothing, Toulouse.”
“And I suppose you pretend to be Camille or Adriana…”
“Polyangle.”
“I see. So this is a word game on ‘Midnight in Paris’?”
“Non.”
“Aussi.”
“Oui. These americains. They…uh, their Pure-rhetoricalisms…it is…how do you…”
“Puritanism, perhaps?”
“Huh?”
“Do you mean they have strict religious beliefs like their founding peres et meres?”
“Pourquoi? Qu’est-ce que c’est, pears and mares?”
“You are impossible. Did you hear the American government, always dominating the foreign news service by blowing a lot of hot air, has decided students are like food crops and must file a five-year university plan with their application for a student loan?”
“Non!”
“Oui. Any deviation from their studies results in jail time. No more Apples or facebooks without government approval.”
“Theze is a miracle. Next, they shall make the UN charter all over again, declaring countries cannot join the UN if they are tax shelters, forfeiting their sovereignty if they do not join.”
“Oui?”
“Bitte. Hai! Mon petit doigt me l’a dit.”
“Peu importe.”
“La, vous touchez du doigt le problème essentiel.”
“Mais, ce vieux reglement est toujours en vigeur?”
“Nn…oui.”
“C’est un peu violent!”
“Non, c’est dommage.”
“Then next we will see a virtual takeover of Norway by right-wing ‘protectors’ to prevent the very violence they never officially approved nor disapproved.”
“Oui, no different than americains electing a man with a Muslim name after Muslims were blamed for 9/11. A saudi conspiracy, no doubt, with one man in mind.”
“Il connait tous les dessous?”
“Oui. La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre.”
“Ne faites pas trainer votre histoire en longueur; venez-en au fait.”
“Shall I spill the beans, or the peas, as it were?”
“Oui. Il faut absolument le faire dans les formes.”
“Le plus fort, c’est qu’ils croient avoir gagné!”
“Non!”
“Oui!”
“Ses anciens associés le faisaient chanter.”
“Ha ha. ‘Qu’est-ce que vous me chantez la?'”
“C’est du propre et du joli!”
“Il à pris le décision de partir de son propre chef.”
“Non?!”
“Oui. Il à avale sa bière s’un trait.”
“Ses camarades lui ont bourré le crâne et il ne voit plus ses limites.”
“Boucle-la!”
“Il est bouché à l’émeri!”
“Vous avez le front de me dire cela?”
“Oui. Mais, il faut que nous fassions front ensemble aux critiques.”
“Voilà le hic.”
Avouant son impuissance, il à levé les bras au ciel.
Ils se disposent déjà a partir.
Vous pouvez disposer.
“Au revoir, Docteur Marron.”
“Non, non. Say, ‘Docteur Brown.’ Less meaning but with meaning, all the same.”
“D’accord!”
Il se retournait constamment pour voir s’il était suivi.
“Cette seule erreur ne doit pas mettre en cause dix ans de travail!”
Au moment des élections, plusieurs des députés ont tourné casaque. Leurs projets grandioses ont tourné court.
Il se recueillit un moment avant de donner sa réponse.
“Ils sont en réclame pendant toute la semaine.”
“Non. Maintenant! Cesse de faire le veau et met-toi au travail!”
“Okay. Mais, la droite faisant ses choux gras du désarroi de la gauche.”
“À la guerre comme à la guerre.”
En posant une question innocente, il est tombe dans la gueule du loup.
“Oui. En fin de compte, cela m’est égal.”
On n’a jamais su le fin mot de cette histoire.
“C’est seulement grâce a son argent qu’il a voix au chapitre.”
“Il fait du volume pour masquer son insignifiance.”
“‘Au voleur!'”
“Tu es grand maintenant; tu peux voler de tes propres ailes.”
“Mais, il n’en fiche pas la rame.”
“…mmm, c’est mon dernier mot.”
“Oui. Au revoir.”
“A demain matin!”
“A même temps?”
“Oui.”